Liberté d’expression et propagande

email Facebook Twitter
Màj : 6 fév. 2019

Introduction

liberte-expression.png - Copyright jortay.net

Copyright François Jortay

« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire » [source : peu importe, c'est l'idée qui compte].

« Pour avoir vécu sur tous les continents, je peux affirmer que les "Occidentaux" forment le groupe le plus endoctriné, le moins bien informé et le moins critique de la Terre » [Andre Vltchek - source]

Grâce à Internet tout individu peut désormais exprimer librement ses opinions via un média de masse ouvert, ce qui était auparavant le privilège des classes dirigeantes via les médias de l'appareil d'État. Les classes dirigeantes tentent logiquement de préserver leur monopole en neutralisant le potentiel démocratique du progrès technologique.

Nous allons voir que les atteintes à liberté d'expression – dont la langue de bois et l'autocensure sont de subtiles formes – sont intimement liées au contrôle des moyens de production, en particulier ceux du savoir, de l'information et de la justice. Il s'agit donc typiquement d'un phénomène de classe sociale, qui pour être bien compris doit être situé dans le contexte historique et institutionnel.

Liberté d'expression et propagande sont antagonistes comme l'eau et le feu : quand l'un progresse l'autre régresse, ce que mathématiquement l'on pourrait formuler comme suit :

Liberté d'expression = 1 / Propagande

Cette formule fait cependant abstraction des effets de boucles. Ainsi le développement spontané des moyens de communication et d'expression (cf. réseaux sociaux) peut entraîner une réaction de la classe dirigeante qui peut (i) restreindre juridiquement la liberté d'expression (toujours en invoquant des "justifications éthiques") et (ii) accentuer la propagande (généralement en invoquant un "déficit de communication"), notamment via ces mêmes réseaux sociaux.

Étude de cas

Savoirs et fabrications

Les cas suivants montrent que le "savoir" est bien une construction sociale.

Science et
auto-censure
Dans notre article sur le développement durable nous avons mentionné le graphique ci-dessous qui compare les taux de retour énergétique (TRE) des différentes formes d'énergie.

Mais pourquoi ce tableau n'intègre-t-il pas les données concernant le nucléaire ? Nous avons posé la question aux auteurs de l'étude dont le graphique est extrait (des chercheurs de l'université catholique de Louvain). Voici leur surprenante réponse :

« Nous avons volontairement exclu le TRE de l'énergie nucléaire dans ce tableau comparatif. En effet, l'étude de l'énergie investie par unité d'énergie produite donne place à de nombreux débats, notamment à cause du coût énergétique du traitement des déchets qui n'est pas pris en compte dans la plupart des études existantes. Il existe des études qui intègre l’énergie nucléaire, et on voit que le TRE des centrales nucléaires est très bon. Par exemple dans une étude récente qui compare les TRE de 19 technologies différentes, ce sont les centrales nucléaires EPR qui présentent de loin le meilleur TRE (N.d.A. : souligné par nous). Mais comme mentionné plus haut, le nucléaire pose d'autres problèmes éthiques que nous n'avons pas souhaité approfondir dans le cadre de cette étude. N'hésitez pas à nous contacter à nouveau si vous souhaitez discuter d'autres points ! ».

J'ai donc répondu en posant les deux questions suivantes : « Les évaluations du TRE des énergies autres que nucléaire incorporent-elles les coûts énergétiques liés à leurs propres effets indésirables ? Dans la négative comment justifiez-vous l'exclusion du nucléaire dans votre étude ? ».

Les chercheurs de l'UCL n'ont pas encore répondu ...

Wikipédia

Wikipédia est un outil formidable de partage du savoir, du moins pour les sciences dites "exactes" (mathématique, physique, ...). Par contre, pour ce qui concerne les sciences dites "humaines" (histoire, économie, ...) en général et les sujets à fort contenu politique en particulier, force est de constater que certains articles de l'encyclopédie "libre" sont sous le contrôle d'éditeurs manifestement très bien coordonnés (cf. leur fiches simulant des "identifications" (exemple) et dans lesquelles les "neutralisateurs" se félicitent entre eux pour leur "compétence" et "neutralité").

Un article qui illustre particulièrement bien ce phénomène est celui consacré à la Jamahiriya arabe libyenne, qui reproduit fidèlement l'image diabolisante du régime libyen propagée par les médias des pays atlantistes, ceux-là mêmes qui en détruisant la Jamahiriya libyenne ont semé le chaos dans ce pays.

La Jamahiriya arabe libyenne figurait en tête des nations africaines dans le classement du développement humain des Nations unies [source p. 13 ou 407]. Pour des documents vidéos disruptifs sur la Jamahiriya libyenne voir cette playlist de la chaîne YouTube Eti Phi.

Révisionnisme anti-communiste

Comparez ces deux articles :

Le premier est un article de presse (non documenté) passant sous silence la déportation de militants communistes dans les camps nazis : rtbf.be/info/societe/detail_la-sncb-va-t-elle-indemniser-les-proches-des-juifs-deportes.

Le second est un article (documenté) de Wikipédia, illustrant une version très différente concernant les victimes des déportations : fr.wikipedia.org/wiki/Convoi_des_45_000.

L'article de presse illustre le révisionnisme anti-communiste visant à attribuer aux USA plutôt qu'à l'URSS la victoire contre les nazis [approfondir].

Lois mémorielles

Une loi "mémorielle" est une loi déclarant, voire imposant, le point de vue officiel d'un État sur des événements historiques [source].

Concept principalement européen, les lois "mémorielles" furent initiées en France en 1990 par la loi Gayssot, suite à la propagation de remises en question du récit historique de la Shoah.

La création de lois mémorielles constituent une grave dérive des pouvoirs législatif et judiciaire car :

  • les pouvoirs constitutionnels n'ont pas à prendre position sur des questions scientifiques (y compris historiques), ils n'en ont d'ailleurs pas les compétences ;

  • les "certitudes" scientifiques doivent pouvoir être remises en question , c'est un principe fondamental de la dynamique scientifique.

Quelques personnes condamnées sur base des loi mémorielles :

  • Horst Mahler, avocat allemand emprisonné depuis 2009 pour « incitation à la haine raciale » en ayant qualifié l'Holocauste de « plus énorme mensonge de l'histoire du monde » ;
  • Sylvia Stolz, avocate allemande condamnée au total à cinq ans de prison ferme (+ amendes) ;
  • Gemar Rudolf, chimiste allemand condamné à quatre ans de prison ferme (+ amendes) pour avoir contesté la faisabilité du gazage dans la configuration technique des installations des camps nazis ;
  • Robert Faurisson, historien franco-britannique condamné à plusieurs reprises à de lourdes amendes financières, notamment pour avoir publié le résultat de ses recherches contredisant des faits attestés par le Tribunal de Nuremberg ;
  • Vincent Reynouard, ingénieur chimiste français, condamné à plus d'un an de prison ferme (+ amendes) pour propagation de documents révisionnistes, vit actuellement dans la clandestinité.
  • La neutralité des articles de Wikipédia – particulièrement ceux à fort contenu politique – ne peut être garantie en raison de l'anonymat des auteurs et "neutralisateurs" (leurs éventuelles "pages d'utilisateur" de Wikipédia n'étant pas authentifiées, ne sont en réalité que des simulations d'identification : exemple). On constatera dans de nombreux articles le nombre élevé d'affirmations sans référence, ou dont la "référence" est clairement tendancieuse, ou encore dont le numéro de page de la référence n'est pas mentionné. Enfin dans le cas particulier des articles Wikipédia sur les personnes mentionnées ci-dessus, la critique de faits à leur charge est rendue quasiment impossible puisqu'est d'office exclu (censuré) tout argument et même toute référence à des travaux scientifiques tombant sous le coup de lois mémorielles.
  • La contestation du récit officiel de la Shoah par des individus à haut niveau d'éducation influence l'opinion publique dans un sens défavorable à l'action colonialiste du régime sioniste, dans la mesure ou ce caractère exceptionnel est souvent utilisé pour justifier une nature existentielle du sionisme [approfondir].

Dans les attendus du jugement condamnant en 1981 le professeur Faurisson le tribunal reconnaît qu’il n’a « ni compétence ni qualité pour juger l’histoire » et que l’historien dispose de la « liberté pleine et entière ». Mais le tribunal reproche néanmoins à l'historien d’avoir manqué « de prudence, de circonspection objective et de neutralité intellectuelle qui s’imposent au chercheur qu’il veut être » et, d’avoir permis « avec une légèreté insigne mais avec conscience claire, de laisser prendre en charge, par autrui, son discours dans une intention d’apologie des crimes de guerre ou d’incitation à la haine raciale » [source].

La validité juridique de ce jugement est cependant hautement critiquable en raison des contradictions, procès d'intention et infaisabilités pratiques qui caractérisent ses attendus. La loi Gayssot de 1990 va régler ces problèmes en condamnant (à une peine pouvant aller jusqu’à un an de prison et 45.000 euros d’amende) le simple fait de contester l'existence des crimes contre l'humanité définis en 1945 par le Tribunal militaire international de Nuremberg [source]. Ainsi même une étude scientifique qui contredirait les faits énoncés par le Tribunal de Nuremberg passerait sous le coup de la loi Gayssot ! Le droit régresse ainsi vers l'inquisition.

Des scientifiques ont publiquement déclaré leur opposition aux lois mémorielles, à l'instar de Noam Chomsky ou encore Jean Bricmont. Cependant ces personnes ont immédiatement fait l'objet de campagnes de dénigrement voire de diffamation propagées par de nombreux journaux ainsi que via Wikipédia, ce qui a un effet dissuasif considérable sur le reste de la communauté scientifique.

Affaire Faurisson et loi Gayssot (2m22s - 2014)

Jean Bricmont, Professeur à l'Université catholique de Louvain, lors d'un colloque international organisé en 2014 par l'Académie royale de Belgique sur le thème de la liberté d'expression.

« Ce qu'il y a de particulièrement néfaste à imposer silence à l'expression d'une opinion, c'est que cela revient à voler l'humanité : tant la postérité que la génération présente, les détracteurs de cette opinion davantage encore que ses détenteurs. Si l'opinion est juste, on les prive de l'occasion d'échanger l'erreur pour la vérité ; si elle est fausse, ils perdent un bénéfice presque aussi considérable : une perception plus claire et une impression plus vive de la vérité que produit sa confrontation avec l'erreur » [John Stuart Mill - source].

Apologie du sionisme

La liberté d'expression d'expression est par contre préservée pour les sionistes.

Ainsi l'auto-proclamé "Comité de coordination des organisations Juives de Belgique" (*) n'est pas soumis au cordon sanitaire évoqué dans la section précédente [exemple], alors que cette organisation sioniste fait ouvertement l'apologie du régime colonialiste d'Israël, qu'elle se donne pour mission de soutenir « par tous les moyens appropriés » [source].

(*) N.B. De nombreux Juifs de Belgique ne reconnaissent pas le CCOJB comme représentatif de la communauté judaïque, notamment en raison de son soutient au régime israélien. Une autre raison est qu'aucune personne physique ou morale n'est légitime pour "représenter" la communauté judaïque.

En France Gilles-William Goldnadel, avocat franco-israélien et ouvertement sioniste, a accusé publiquement « les arabes » d'avoir colonisé la Palestine (sic !) et d'opprimer les chrétiens : « Jesus était Juif dans une famille juive habitant le pays des Juifs. Chaque année il se rendait au Temple de la capitale de la Judee, Jérusalem. Les Arabes n'avaient pas encore colonisé le pays. Joyeux Noël à tous les chrétiens d'Orient qui souffrent de l'islamisme » [décembre 2018 - source]. Par une scandaleuse inversion de la réalité, Goldanel nie ainsi la colonisation de la Palestine, et attribue aux palestiniens musulmans le statut d'oppresseurs. L'avocat n'a pas été inquiété par la justice pour ces propos diffamatoires, racistes, xénophobes et négationnistes.

Cordon sanitaire

Depuis le début des années 1990, la télévision publique belge francophone (RTBF) applique le principe du "cordon sanitaire médiatique", qui exclut les représentants et les militants de partis "d’extrême droite" de toute interview en direct, de toute participation à des débats entre eux et des journalistes de la RTBF et de toute participation à des débats auxquels ils seraient amenés à participer, même en qualité de spectateurs [source].

Selon nous la télévision publique ne devrait pas se substituer aux pouvoirs législatif et judiciaire. Elle devrait au contraire garantir la libre expression des opinions. Il ne s'agit pas ici que de principes constitutionnels mais également d'efficacité politique : on ne gère pas des problèmes en se plongeant la tête dans le sable.

Contexte historique et institutionnel

Partis politiques et syndicats

Partis politiques et syndicats sont deux piliers de la démocratie "représentative", et symboles de la liberté d'expression. Il est par conséquent interpellant de constater la baisse régulière de leurs membres affiliés, à tel point que ces organisations ne sont aujourd'hui quasiment plus que des coquilles vides existant essentiellement par l'activité de leur noyau professionnel (élus, délégués, personnel administratif, ...).

Il ne faut pas chercher bien loin pour en trouver la raison. Les politologues savent depuis des études réalisées dans les années 1970 que les mesures économiques et sociales implémentées par les gouvernements de gauche ou de droite ne sont pas substantiellement différentes, seuls les programmes électoraux diffèrent. Quant aux syndicats ils ne sont que de pâles copies de ce qu'ils furent à leur apogée, vingt ans après la révolution russe, et quelques années avant la seconde guerre mondiale sans laquelle la propagation de l'idéal communiste aurait perduré.

Cette désagrégation progressive des institutions démocratiques a commencé dès la fin de la seconde guerre mondiale. Les Russes ayant été les principaux acteurs de la défaite allemande, et les communistes ayant constitué la majorité des réseaux de résistance dans l'ouest de l'Europe, le prestige du communisme était à son apogée à la fin de la seconde guerre mondiale. Mais les classes dirigeantes des pays appartenant à la zone d'influence US, collaborèrent intensément avec les tardifs "libérateurs" états-uniens, après avoir dans leur grande majorité collaboré avec les nazis. Toute la seconde moitié du 20° siècle fut consacrée à la lutte contre le communisme : (i) en dehors de la zone OTAN par des blocus économiques ou des agressions militaires contre des pays ayant choisi la voie du marxisme, et (ii) au sein de la zone OTAN par une propagande anti-communiste décrivant ces pays comme des zones de pauvreté et des dictatures sanguinaires.

Dès la fin de la seconde guerre mondiale, les partis politiques et les syndicats n'avaient plus comme principale fonction que de neutraliser la propagation du communisme dans les pays atlantistes. En réalité, loin d'être les expressions de la liberté, ces organisations furent les moyens de sa neutralisation au profit de la classe dirigeante, seule véritablement représentée par la "démocratie" représentative.

ONG humanitaires

Avec le déclin des partis politiques et syndicats, les ONG humanitaires (Amnesty International, Ligue des Droits de l'Homme, ...) ont été amenées à jouer un rôle important dans le contrôle des esprits par la classe dirigeante, mais cette fois à une échelle internationale. De nombreux faits suggèrent en effet que la principale fonction de ces organisations est de servir la propagande atlantiste en surmédiatisant les allégations de violation des droits de l'homme à l'encontre de gouvernements d'inspiration marxiste, et en sous-médiatisant les violations commises par des régimes alliés des USA.

AI

Ainsi en témoigne la couverture diffamatoire du gouvernement venezuelien faite par Amnesty Internatial, décrivant la république bolivarienne comme une dictature opprimant la population [source], et passant sous silence :

  • les effets catastrophiques du blocus économique imposé par les USA et ses alliés [source1, source2] ;
  • le rapport de Alfred de Zayas, selon qui le pays ne connaît pas de crise humanitaire mais subit par contre une guerre économique menée par les USA [source, constater le silence de AI].

Autre exemple, l'incroyable discrimination entre le traitement par Amnesty International du cas d'Amaya Coppens, opposante belge au gouvernement Nicaragua, et du cas de Mustapha Awad, résistant palestinien à l'occupation sioniste :

LDH

La Ligue des Droits de l'Homme joue également un rôle déterminant dans la diabolisation des gouvernement anti-impérialistes, comme en témoignage la diffamation de Kadhafi par l'ONG "humanitaire" [exemple], qui conduisit à la destruction de la Jamaharyia libyenne par des armées de l'OTAN en 2011 [exemple], alors que la Libye figurait en tête des pays africains dans le classement du développement humain des Nations unies ! [source p. 13 ou 407].

La LDH s'appuie sur de pseudos sections locales de la LDH. Mais des recherches opérées à l'époque des faits ont révélé (i) que le site de la prétendue "Ligue libyenne des droits de l’Homme" n'était en réalité qu'une simple page du site web de la Fédération Internationale des Droits de l'Hommme [vérifier], et (ii) que la "section libyenne" ne pouvait prouver que l'existance d'un seul membre, en l'occurence son secrétaire général (sic) le Dr Sliman Bouchuiguir, résidant en Suisse, le reste étant constitués d'anonymes "correspondants" ... [interview de Bouchuiguir, autres documents].

Hugo Chavez parlant de Kadhafi (9m28s - 2014)

Propagande
atlantiste

Loin d'être un contre-pouvoir les ONG humanitaires sont au contraire très proches de celui-ci. Elles sont ainsi des machines :

  • à laver les régimes pro-atlantistes, "certes critiquables sous certains aspects mais finalement acceptables" ;
  • à salir les États anti-impérialistes, "qu'il importe de renverser pour y installer la démocratie occidentale".

Je constate que parmi les personnes que j'ai connues durant mes études à l'université qui sont aujourd'hui journalistes beaucoup sont membres actifs d'AI ou de la LDH ...

Conclusion

L'intimidation par diffamation est la première méthode appliquée par des organisations anti-démocratiques pour réprimer la critique. En voici deux exemples majeurs :

Ces accusations diffamatoires sont fréquemment utilisées en entreprise pour tenter d'évincer un rival, par exemple dans le cadre d'une nomination pour un poste de direction.

Force est donc de constater, en Europe, la forte corrélation entre les atteintes à la liberté d'expression et les thématiques européiste ou sioniste. Ce fait peut s'expliquer par le caractère géostratégique pour Washington d'une Europe oligarchique et de régimes pro-US au Moyen-Orient, alors que la puissance ascendante de la Chine au niveau économique et de la Russie au niveau militaire remettent en question l'hégémonie de Washington sur sa zone d'influence.

L'air de rien, c'est un régime totalitaire qui s'installe dans cette Union européenne dont les populations sont priées de se convertir au prétendu "libéralisme" de leurs classes dirigeantes. Si les forces vives de la démocratie ne réagissent pas cela n'ira qu'en empirant (exemple).

Mesures recommandées :

  1. quitter l'UE unilatéralement (c-à-d sans négociation) et oeuvrer à la constitution d'une Confédération mondiale de démocraties directes ;
  2. créer un version de Wikipédia où seules les personnes légalement authentifiées sont autorisées à éditer ; ainsi chaque article serait en double : une version par auteurs non identifiés, l'autre par auteurs authentifiés [approfondir] ;
  3. abroger les lois mémorielles, et appliquer aux sionistes la loi réprimant la diffamation contre des personnes physiques.