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> 1. Introduction Recommander Imprimer 7 pages màj : 19 juillet 2017

oLe projet transnational democratiedirecte.net a pour objectif de concevoir et réaliser collectivement un système gouvernemental de démocratie directe, applicable aux niveaux communal, national et international.

oCe système gouvernemental repose sur deux principes de base. D'une part la primauté du référendum - décisif et d'initiative populaire - sur le principe représentatif de délégation. D'autre part la délégation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire (i) à des systèmes publics d'intelligence artificielle ; (ii) à des délégués non reconductibles, choisis par tirage au sort dans un pool de candidats répondant à des critères de compétence [cf. chapitre "2. Objectif"].

oLa méthodologie proposée pour concevoir et réaliser efficacement ce système gouvernemental de DD repose sur le phénomène d'intelligence collective, et met en place les conditions nécessaires (i) à la collaboration auto-gérée de plusieurs centaines de groupes R&D et (ii) à l'intégration spontanée de leur travail en conformité avec l'objectif du projet [cf. chapitre " 3. Méthodologie "].

oCe n'est qu'une fois développé ce système de gestion collective qu'il sera alors possible de faire fonctionner efficacement les deux piliers institutionnels d'une véritable démocratie directe, à savoir (i) au niveau local les coopératives publiques ; (ii) au niveau global une Confédération mondiale des États-nations.

oCe projet de grande ampleur s'adresse aussi bien à des individus qu'à des organisations publiques ou privées. Vous êtes donc invité(e) à vous inscrire dans un des 750 groupes de R&D (suivre les instructions du chapitre 4). PS : la présente publication n'engage nullement les participants au projet démocratiedirecte, mais seulement son auteur.

PLAN DE
L'INTRO

  1. Contexte
    1. Économique
    2. Politique
    3. Conclusion
  1. Proactivité
  2. La fin du leadership ?
  3. Vote électronique ?
  4. Présentation des chapitres

Contexte Haut

Nous tentons ici de synthétiser les grandes tendances qui ont marqué l'histoire économique et politique des dernières décennies, et d'identifier les forces en présence. Nous serons ainsi en mesure de mieux évaluer la pertinence de la démocratie directe, ainsi que les obstacles qu'il faudra franchir (ou contourner) pour la réaliser.

Contexte économiqueTop

Depuis les années 1980 l'idéologie libérale s'est imposée - ou fut imposée - comme unique modèle envisageable, ses théoriciens la présentant comme une "loi naturelle" de l'économie.

Privatisations. Ainsi, trahis par des décideurs politiques de tous bords, les États sont dépecés par privatisation des entreprises publiques (poste, chemins de fer, banques publiques, ...) et même des services publics (enseignement, soins de santé, sécurité sociale, justice, police, armée, ...), tous étant considérés comme privatisables et "nécessairement" mieux gérés par une entreprise privée.

Oligarchie. Le caractère anti-démocratique des privatisations est confirmé par une étude de Ernst & Young, montrant que sur l'ensemble de la planète les populations sont généralement satisfaites des entreprises publiques, et qu'elles les apprécient mieux que les entreprises privées [source].

Mondialisation. D'autre part on observe un phénomène de transnationalisation des grandes entreprises privées, sous la forme de délocalisations et de fusions & acquisitions. Cette mondialisation exploite la faiblesse du droit international, dont la particularité par rapport au droit national est de ne pas être complété par des pouvoirs exécutif et législatif transnationaux (et démocratiques) pouvant sanctionner de façon crédible sa non-application (il n'existe pas d'État mondial, ni de Confédération mondiale). Ainsi les paradis fiscaux fournissent impunément des services de fraude fiscale à l'échelle mondiale.

Vers l'effondrement économique ? De ces évolutions il résulte deux effets majeurs :

Technologies US. Les dix plus grande entreprises du monde en terme de capitalisation boursière sont toutes états-uniennes et technologiques. Ces géants boursiers sont cependant des nains en terme d'emplois : parmi eux les GAFA (Google, Amazon, Facebook et Apple) emploient à elles quatre moins de salariés que la seule société Volkswagen ! [source].

Trompeuses statistiques. Le taux de chômage masque la réalité du "marché de l'emploi" (sic) s'il comptabilise comme actif des personnes n'ayant un emploi que quelques heures par mois. Dans ce cas le taux de chômage ne semble pas augmenter si la baisse du nombre de travailleurs à temps plein est compensée par la hausse du nombre de travailleurs à temps partiel. Mais au total il en résulte que le revenu de la plupart des gens diminue.

Solution. Les États devraient s'impliquer dans la structure productive nationale via les entreprises publiques, celles-ci étant gérées sous le statut (à créer) de coopérative publique. En outre le statut de grande entreprise (soit actuellement moins de 1% des entreprises, et environ 1/3 de l'emploi total) devrait être monopole public : toute entreprise qui passe du niveau de PME à celui de grande entreprise serait alors systématiquement nationalisée [approfondir].

Contexte politiqueTop

USA

En finançant lui-même une partie de sa campagne électorale le milliardaire et outsider Trump a réussi à emporter l'élection présidentielle contre Hilary Clinton. Bien que l'appareil d'État US ne semble pas favorable au nouveau président il convient cependant de relativiser ce "conflit" apparent : (i) il y a toujours eu des désaccords et des luttes d'influence au sein de la classe dirigeante quant à la meilleure stratégie à adopter pour préserver ses intérêts, (ii) aussi fortuné soit-il, un président ne peut s'opposer durablement à la puissance de l'État profond (cf. l'assassinat de Kennedy ?). Quel que soit le président, (i) la quasi totalité des membres du Congrès US sont toujours issus des 5% les plus riches de la population, et (ii) la politique étrangère des USA, a toujours été fondée sur l'impérialisme (cf. la « défense des intérêts US dans le monde » ... sic).

Classe dirigeante. Nombreux dans le monde sont ceux qui croient que le président US est élu par la population (suffrage universel). Or en réalité la population US n'élit qu'un petit comité de "grands électeurs" dont les candidats sont choisis par les partis politiques [source]. Ce "suffrage universel indirect" (sic), permet donc de garantir que le président sera un candidat des plus riches.

Chine et Russie

Depuis les années 1980 ces deux anciens pays communistes ont évolué de façon différente vers le "libéralisme" : abruptement en URSS, progressivement en Chine. En Russie la majorité de la population regrette le communisme (PS : et en Chine ?). Ainsi Le 17 mars 1991, un référendum portant sur la question du maintien de l'Union soviétique avait donné 76 % de réponses favorables au maintien, mais Boris Eltsine décida de ne pas en tenir compte [source]. Des enquêtes réalisées durant les années 2000 et 2010 ont révélé que la majorité des russes ayant connu l'URSS regrettent sa disparition ... [source1, source2]. Enfin selon un sondage réalisé en 2016 par le Centre Levada, d’orientation libérale, plus de la moitié des Russes interrogés « regrettent » l’URSS, non seulement chez les plus de quarante ans, mais également parmi les jeunes nés après 1991 ! [source].

Union européenne

Sous contrôle US. La présence de bases militaires US en Europe confirme que celle-ci est bien sous contrôle de Washington. Le traité de l'Union européenne rend d'ailleurs impossible toute politique militaire indépendante de l'OTAN - l'extension impériale de l'armée US - en stipulant que « la politique de l'Union (...) doit respecter les obligations découlant du traité de l'Atlantique Nord pour certains États membres qui considèrent que leur défense commune est réalisée dans le cadre de l'OTAN et qu'elle doit être compatible avec la politique commune de sécurité et de défense arrêtée dans ce cadre » [source].

À l'occasion de la venue à Bruxelles du président US pour une réunion de l'OTAN en 2017, le président du Conseil européen, Donald Tusk, déclarait « J'ai l'intention de convaincre le président des Etats-Unis que l'alliance euro-atlantique signifie que le monde libre (sic !) coopère pour empêcher un ordre mondial post-occidental (sic !) » [source]. Nul doute que le reste de l'humanité (soit plus de 80% de la population mondiale) - qui n'est pas sans ignorer les relations troubles entre les puissances atlantistes et le terrorisme islamiste [exemple1, exemple2] - interprétera comme il se doit cet imbécile message suprémaciste et impérialiste ...

Vouée à l'échec ? Dans un article publié par l'Association britannique du droit constitutionnel, Danny Nicol, professeur de droit public à l’université de Westminster montre que le biais idéologique du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne (encore appelé Traité de Rome, 1957) en faveur de l'idéologie libérale a pour effet de criminaliser toute politique collectiviste [source]. Étant ainsi fondée sur l'idéologie libérale l'UE est empêtrée dans les contradictions économiques irréductibles décrites à la section précédente. À cela s'ajoute la difficulté voire la non pertinence d'uniformiser politiquement et économiquement une Europe caractérisée par une très haute diversité culturelle. D'une part il y a presque autant de langues que d'États membres (une trentaine !). D'autre part il ne faut pas sous-estimer l'influence de l'histoire religieuse : le sud catholique et le nord protestant représentent deux conceptions très différentes du rapport individu/société, et du type de valeur attribuée à l'argent et au travail. N'oublions pas que le protestantisme n'est pas une religion qui a croisé le chemin du catholicisme, mais un schisme issu de celle-ci, notamment par rapport à une pratique centralisée et hiérarchique de la religion [approfondir].

taux de participation aux élections européennes

Source : europa.eu

Impopulaire. Le taux de participation aux élections européennes n'a jamais cessé de baisser. Et depuis 1999 les abstentionnistes sont mêmes devenus majoritaires. L'UE ne peut masquer son impopularité que grâce à la collaboration massive du milieu journalistique, et par l'intimidation des opposants politiques par la calomnie.

Solution. Les faits que nous venons d'évoquer démontrent la nuisibilité de l'Union européenne. Il importe donc d'en sortir (ainsi que de l'OTAN), et d'oeuvrer à la création d'une Confédération mondiale des États (PS : pour ce faire la party tutmondigo.net va clairement dans cette direction).

ConclusionTop

La démocratie directe devrait être conçue dans le cadre d'une réforme économique et politique globale :

Proactivité Haut

Emancipation
Démocratie directe
un sujet tabou

Alors que les technologies de réseau pair à pair, chaînes de blocs et chiffrement quantique pourraient aujourd'hui rendre possible la démocratie directe à tous les niveaux de l'État - et à un niveau de sécurité qui est loin d'être inférieur à celui de nos traditionnels systèmes électoraux [approfondir] - celle-ci est pourtant de moins en moins évoquée, aussi bien dans les médias que dans le milieu associatif ou universitaire. Et quand elle l'est c'est de façon globalement dénigrante.

Il n'y a pas là de contradiction, bien au contraire : plus la démocratie directe devient réalisable, plus l'appareil d'État oligarchique tente de convaincre du contraire les populations. Et s'il n'y arrive pas il tente alors de récupérer le mouvement populaire afin de le neutraliser (cf. le concept très "marketing" de démocratie "participative").

Le G1000. La Belgique a connu en 2011 une vaste opération menée au niveau national par une prétendue ONG : g1000.org. Il s'agit en réalité d'une initiative d'organisations patronales et de la Fondation Roi Baudouin, dont le G1000 n'est qu'une façade médiatique conçue par l'agence de pub Saatchi & Saatchi. Ce "mouvement citoyen" (sic) s'est également entouré "d'observateurs étrangers", essentiellement composés de professeurs d'universités de pays atlantistes et de représentants de la Commission européenne. On comprend dès lors pourquoi lors de la cérémonie très médiatisée du G1000, le président de la Chambre a déclaré sans craintes « Vous avez fait votre boulot. Nous ferons maintenant le nôtre ». Quant à nous nous avons vérifié les procédures de votation appliquées par le G1000, et constaté qu'elles relèvent de l'escroquerie ou/et de l'incompétence [en savoir plus]. Notons enfin qu'une fois terminée l'expérimentation du G1000, celle-ci fut immédiatement et totalement "mise en sommeil". Nulle doute qu'elle sera réveillée en cas d'initiatives populaires nécessitant neutralisation.

Mouvement
populaire

Ces faits confirment que, par essence, une véritable démocratie ne peut venir que de la base. La DD ne se fera pas en la quémandant par de veines manifestations ou pétitions, ni en se limitant à discuter sur des forums. Il faut aller bien plus loin : il s'agit de concevoir et implémenter nous-mêmes les procédures et l'infrastructure d'un système opérationnel de DD. D'autre part le projet démocratiedirecte repose sur le principe qu'en matière de DD l'usage stimule le besoin, c'est là précisément la fonction éducative et auto-formatrice de la DD. Il ne faut donc pas attendre qu'une volonté majoritaire s'exprime en faveur de la DD pour commencer à développer ses outils.

Les initiatives en matière de démocratie réelle se multiplient, mais sont malheureusement incapables de dépasser le stade de dénonciation de la pseudo-démocratie, et de revendications naïvement adressées à la classe politique. Nombreux sont les citoyens à ne pas se rendre compte de l'incohérence de telles revendications. Ceux qui ont pris le pouvoir ne le cèdent évidemment que s'ils y sont forcés, et cela d'autant plus s'ils en retiraient de nombreux avantages.

Intelligence
collective

Il s'agit donc de renverser le rapport de forces entre classe dirigeante et majorité de la population. Cette prise du pouvoir doit se construire sur des bases solides, à commencer par un fondement théorique et méthodologique. Il est en effet très difficile voire impossible de concrétiser un projet

  1. si son objectif n'est pas clairement défini : qu'entend-on exactement par DD ? (cf. chapitre 2) ;
  2. s'il n'existe pas de méthodologie (cf. chapitre 3) et de stratégie (cf. chapitre 4) pour le réaliser efficacement.

La présent projet démocratiedirecte répond à ces besoins, et permet en outre aux multiples initiatives locales et nationales d'intégrer dans une structure cohérente un véritable travail de conception & implémentation de la DD. Pour y participer la première étape consiste à prendre le temps de lire attentivement les chapitres 1 à 4, puis à suivre les instructions de la section III du chapitre 4 pour vous inscrire dans un des 750 groupes R&D ... ou le créer si le groupe de votre choix n'existe pas encore.

La fin du leadership ? Haut

Élitisme
ouvert

L'intelligence collective repose sur le principe d'élitisme ouvert. La DD sera probablement réalisée par un minorité de la population - les "forces vives" de la population - mais cette DD doit être utilisable par toute la population, et sans privilèges.

On évitera jamais une certaine forme d'élitisme ou de méritocratie. Et de toute façon cela n'est pas souhaitable car il est bien que la collectivité puisse bénéficier du travail des plus doués et compétents. Cependant cette réalité doit être considérablement relativisée, au vu des faits suivants :

La démocratie n'est pas bonne en soi, tout comme la dictature n'est pas mauvaise en soi (cf. le "despotisme éclairé"). Cependant la première - pour autant qu'elle ne soit pas simulée - est plus durablement stable, et mieux adaptée au progrès social et scientifique. L'évolution vers une véritable démocratie exigera cependant de vaincre les résistances psychiques induites par notre conditionnement - généralement inconscient - aux comportements de soumission/domination.

Ce n'est donc pas la fin du leadership, mais plutôt son extension/partage par : (i) rotation des mandats, et (ii) subordination au référendum décisif et d'initiative populaire.

On notera que ces principes pourraient être appliqués également au niveau des entreprises, pourvu que l'État instaure le statut de coopérative publique.

Vote électronique ? Haut

Yin et Yang

Une particularité importante du projet démocratiedirecte est de programmer une double implémentation du système de gouvernance défini au chapitre 2 : l'une sans vote "électronique" (implémentation "blanche"), et l'autre utilisant toutes technologies disponibles (implémentation "noire"). Ce choix stratégique d'un système à double implémentation est fondé sur la nécessité de prendre en compte le risque ainsi que l'illusion technologique, tout en ne fermant pas la porte aux potentialités technologiques (notamment les chaînes de blocs pour la décentralisation, la cryptographie quantique pour le repérage de toute tentative de modification des données et du code, et les imprimantes 3D pour la fabrication ouverte de matériel de votation dédié).

D'autre part l'option de l'implémentation blanche se justifie d'autant plus que la faisabilité de la DD sans recours aux technologies complexes est généralement très sous-estimée, voire carrément dénigrée, en raison d'une propagande systémique visant à convaincre les populations que la DD serait impossible à appliquer pour de grandes populations (PS : cette même propagande négative dénigre évidemment en bloc l'application des nouvelles technologies de réseau à la démocratie directe).

Implémentation sans vote électronique. Par exemple on pourrait installer dans chaque bureau de poste des isoloirs permanents de vote - par conséquent accessible chaque jour ouvrable de l'année - ce qui permettrait de procéder à des référendums beaucoup plus fréquemment, voire de façon permanente.

Dans une étape initiale l'on pourrait donc utiliser l'implémentation blanche pour décider collectivement quelles sont les fonctionnalités issues de l'implémentation noire que nous considérons comme acceptables pour améliorer ou compléter le système final.

Pour approfondir la problématique du risque technologique en matière de votation lire notre article d'analyse "Fiabilité des systèmes de votation".

Présentation des chapitres Haut

Vous êtes sur la page du chapitre 1 (Introduction).

Le chapitre 2 (Objectif) définit les principales fonctions et propriétés d'un système gouvernemental de démocratie directe.

Le chapitre 3 (Méthodologie) présente une méthodologie pour concevoir et implémenter efficacement le système de démocratie directe dont les caractéristiques de base ont été définies au chapitre 2.

Le chapitre 4 (Stratégie) définit une stratégie visant à adapter la réalisation du projet au contexte politique et économique.

Le chapitre 5 (Critique) présente les principaux arguments en défaveur de la démocratie, ainsi qu'une contre-argumentation.

Enfin le chapitre 6 (Analyses) développe des analyses sur des thèmes liés à la DD (fiabilité des systemes de votation, élection par tirage au sort, finances publiques, entreprises publiques, sociétés coopératives, institutions internationales, Confédération des États nations, ...). En nombre de pages A4 ces analyses représentent 75% de la présente publication. Selon nous un projet sérieux de DD doit être intégré dans une profonde analyse des interactions entre les contextes politique, économique et technologique.

Auteur : François Jortay

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