Introduction

màj : 10 mai 2018
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Se basant sur une définition précise de la démocratie directe la présente publication propose notamment une méthode pour concevoir collectivement et implémenter efficacement un système gouvernemental de démocratie directe, applicable à tous les types de pouvoir (législatif/exécutif/judiciaire) et à tous les niveaux géographiques (local/national/international).

Ce système gouvernemental repose sur deux principes de base. D'une part la primauté du référendum – décisif et d'initiative populaire – sur le principe représentatif de délégation. D'autre part la délégation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire (i) à des délégués non reconductibles, choisis par tirage au sort dans un pool de candidats répondant à des critères de compétence ; (ii) à des systèmes (open source) d'intelligence artificielle.
[approfondir : Définition ]

La méthodologie proposée pour concevoir et réaliser efficacement ce système gouvernemental de DD repose sur le phénomène d'intelligence collective, et met en place les conditions nécessaires (i) à la collaboration auto-gérée de plusieurs centaines de groupes R&D et (ii) à l'intégration spontanée de leur travail en conformité avec l'objectif du projet.
[approfondir : Méthodologie ]

Ce n'est qu'une fois développé ce système de gestion collective qu'il sera alors possible de faire fonctionner efficacement les deux piliers institutionnels d'une véritable démocratie directe, à savoir (i) au niveau local les coopératives publiques ; (ii) au niveau global une Confédération mondiale des États-nations.

Enfin une particularité importante de la méthodologie proposée est de mettre en concurrence deux implémentations du système de DD : l'une sans vote électronique (implémentation "blanche") [1], et l'autre avec vote électronique (implémentation "noire") [2]. L'intérêt d'envisager les deux types d'implémentation est de prendre en compte le risque technologique ainsi que les abus du technologisme, tout en ne fermant pas la porte aux potentialités des nouvelles technologies. Pour approfondir voir "Vote par Internet".

Ce projet de grande ampleur s'adresse aussi bien à des individus qu'à des organisations publiques ou privées :


Pour celles et ceux qui préfèrent l'action politique voir tutmondigo.net.

Mises à jour. La présente publication n'est pas un blog mais un "ouvrage digital" composé de chapitres (nous les appelons plutôt "articles"). Le nombre d'articles varie peu mais par contre leur taille et surtout qualité (fond et forme) augmentent constamment, en raison d'un rythme de mises à jour quasiment journalier (sur l'ensemble de la publication). Ce processus sans fin se traduit par une amélioration constante du classement des articles dans les moteurs de recherche, dont les algorithmes d'intelligence artificielle sont en mesure d'évaluer de plus en plus efficacement la qualité du contenu.

[1] Par exemple chaque quartier/village pourrait disposer d'un bureau de votation permanent, ce qui permettrait de procéder en permanence à des référendums. On notera une grande similitude de fonctionnement entre bureaux de poste et bureaux de votation : dans les deux cas il s'agit de collecter des données (lettres - votes), puis de les concentrer pour les traiter (dispatching - calcul), et enfin de les redistribuer (individuellement - publication). Enfin le réseau postal est déjà utilisé pour le vote par correspondance. Pour une typologie comparée du vote postal vs Internet voir ce document page 6.

[2] Depuis 2005 les Estoniens ont la possibilité de voter via Internet, en s'identifiant au moyen de leur carte d'identité électronique. Le taux de vote via Internet est passé de 9% en 2005 à 32% en 2017 [source].